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Communiqués de presse

 

AMÉLIORER LE RETOUR A L’EMPLOI

Vendredi 9 décembre 2016


Résultats d’une étude qualitative sur les bénéficiaires du CSP

Dans une étude récente, à partir d’entretiens réalisés auprès d’un échantillon de bénéficiaires, le Centre Etudes & Prospective du Groupe Alpha décrypte et analyse la manière dont l’accompagnement renforcé proposé par Sodie dans le cadre du CSP favorise le retour à l’emploi.Les partenaires sociaux viennent de prolonger pour un an et demi la convention de janvier 2015 sur le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP). En 2018, ils modifieront, s’ils le jugent nécessaire, la convention CSP actuelle, à partir d’une étude qualitative que l’Unédic prévoit de réaliser d’ici fin 2017.

QUATRE GRANDS TYPES ACCOMPAGNEMENT MENÉS PAR LES CONSEILLERS EN FAVEUR DES BÉNÉFICIAIRES

  • L’accompagnement d’« intermédiation ». Dans ce cas, le conseiller qui s’occupe du bénéficiaire cherche à rapprocher offre et demande d’emploi.
  • L’accompagnement de « soutien psychologique ». Il s’agit ici d’abord de redynamiser et de soutenir une personne marquée par son licenciement.
  • L’accompagnement « procédural ». La partie « administrative » est prépondérante dans ce type d’accompagnement.
  • L’accompagnement d’« expertise ». Ici, le conseilleur va aider le bénéficiaire à « se situer dans le temps et l’espace ». Il peut s’agir de mieux connaître les spécificités du marché du travail local, mais aussi de bénéficier d’un outillage (par exemple, à travers CV et lettres de motivation).

UN ACCOMPAGNEMENT ORIENTE PAR LE PROFIL DU BÉNÉFICIAIRE

  • L’accompagnement d’intermédiation bénéficie souvent à des profils avec difficultés sociales, qui vont bénéficier de manière forte de mise en relation directe.
  • L’accompagnement de soutien psychologique concerne couramment des seniors (plus de 55 ans) ou des personnes pour qui le licenciement économique n’est pas le premier qu’ils ont eu à subir.
  • L’accompagnement procédural concerne des demandeurs d’emploi « autonomes » dans leur recherche, des créateurs d’entreprise (aux démarches administratives nombreuses et complexes) et des personnes en reconversion professionnelle avec un projet précis.
  • L’accompagnement d’expertise est mis en œuvre pour des personnes souhaitant se reconvertir ainsi que pour ceux avec un niveau de compétences inférieur aux attentes des employeurs et avec la nécessité d’une formation pour réintégrer plus facilement le marché du travail.

DES CANAUX ACCOMPAGNEMENT SPÉCIFIQUES A CHAQUE TYPE DE SUIVI

Le canal d’accompagnement correspond aux moyens ou ressources mis en œuvre afin d’assurer le type d’accompagnement proposé. En pratique, nous observons que le canal d’accompagnement varie selon le type d’accompagnement. En particulier :

  • L’accompagnement d’intermédiation nécessite d’abord la mobilisation du réseau du conseiller (professionnel comme personnel).  
  • L’accompagnement de soutien psychologique passe par une aide à faire le « deuil » de l’emploi perdu. Elle valorise les compétences détenues par le bénéficiaire et lui redonne confiance dans ses capacités, notamment, dans le cadre d’ateliers collectifs.  
  • L’accompagnement procédural facilite et accélère les démarches administratives liées à certaines prestations spécifiques, parfois lourdes et complexes. 
  • L’accompagnement d’expertise agit en ouvrant le « champ des possibles » (par exemple, en réalisant des enquêtes métiers).

FACTEURS MAJEURS DE SUCCÈS

  • Les atouts des candidats eux-mêmes. Ressortent d’abord de manière forte les compétences non-cognitives (traits de personnalité, savoir-être). De manière moins fréquente, on distingue aussi des atouts plutôt liés à un projet professionnel déjà bien réfléchi ou aux compétences professionnelles des candidats.
  • Le « plus » apporté par le conseiller et reconnu par le candidat : son accompagnement psychologique, son aide dans les démarches administratives, son engagement, le lien ainsi créé et, notamment, les relations interpersonnelles en découlant.
  • Le caractère pluridimensionnel de l’accompagnement allie une logique formelle (entretiens avec le conseiller, montage de dossiers formation, ateliers) et une autre informelle (création de réseau, relation de confiance établie avec le conseiller, sentiment de soutien). L’accompagnement est inscrit dans une dynamique de co-construction, adaptée aux besoins, à la personnalité du candidat (du « sur-mesure »).

UN APPORT DÉPASSANT LE RETOUR A L’EMPLOI, UN PROFESSIONALISME DES CONSEILLERS A MIEUX RECONNAÎTRE

La plus-value apportée par le conseiller dépasse le plus souvent le simple retour à l’emploi et la seule efficacité mesurable par le résultat : l’accompagnement permet au bénéficiaire de prendre du recul tout en étant acteur de ce changement et, souvent, un repositionnement.

Les compétences du conseiller dépassent les logiques purement administratives et requièrent un travail complexe et personnalisé afin de fournir au candidat l’accompagnement adéquat. Adapter le parcours au bénéficiaire, rendre quelqu’un acteur ou co-acteur de son parcours constituent une tâche « créative » et multidimensionnelle qui requiert des compétences adaptées et spécifiques. De ce point de vue, l’accompagnement et l’accompagnateur (le conseiller) doivent être mieux valorisés.

En savoir + ? RDV sur le site www.groupe-alpha.com pour télécharger l’étude complète du Centre Etudes & Prospective en suivant ce lien.


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