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Communiqués de presse

 

Communiqué de presse sur le reporting social des entreprises du Cac40 assujetties à la loi NRE

Vendredi 13 avril 2012


La situation que nous connaissons aujourd’hui est similaire aux circonstances qui avaient prévalu à la promulgation de la loi Nouvelles Régulations Economiques (NRE) : crise financière, crise de confiance dans le système économique et financier pour apporter la prospérité et pourtant… Alors que le gouvernement français est tenu par la loi dite Grenelle II de prendre de nouvelles dispositions en matière d’obligation de rendre des comptes, il cède aux pressions de deux organisations patronales, l’AFEP et le MEDEF, pour réduire la portée des engagements. Paradoxalement ; la crise économique, qui provoque des désastres sociaux et un recul de la prise en compte des préoccupations environnementales au nom de la chasse aux coûts, sert de prétexte au manque d’ambition sur la responsabilité sociale des entreprises.

Depuis 2003, le Centre Etudes & Prospective (ex-Alpha Etudes) réalise une évaluation de l’application de la loi NRE sur son volet social. L’étude 2012 dresse un bilan d’étape portant sur la pratique des 26 entreprises du Cac40 assujetties à l’obligation légale depuis 9 ans.

Que constatons-nous ?

Les plus grandes entreprises françaises continuent à discourir sur la responsabilité sociale pour vanter leurs bonnes actions mais elles n’envisagent toujours pas de confronter ce qu’elles écrivent avec la réalité vécue par les salariés.

La responsabilité sociale de l’entreprise n’est toujours pas un sujet de dialogue social.

Certains sujets sociaux, perçus comme potentiellement générateurs d’irresponsabilité sociale (sous-traitance, traitement des réorganisations et restructurations, rémunérations et partage de la valeur ajoutée, organisation du travail) font l’objet d’un traitement médiocre ou inexistant depuis 9 ans. Même les entreprises les mieux classées ne se donnent pas les moyens de traiter correctement ces sujets.

Après neuf années d’exercice, notre constat est sans appel : à l’exception de LVMH, Veolia, Sanofi, Vivendi et Suez, les entreprises ne progressent plus ou guère dans la manière de rendre des comptes.

Une explication ? Elles ne traitent pas les sujets les plus conflictuels.

Certaines entreprises, parmi les fleurons internationaux de leur secteur d’activité, persistent à ne pas jouer le jeu et à faire fi de la loi : Cap Gemini, L’Oréal, Total.

Et pourtant, les institutions internationales (Commission européenne, ONU) ont entériné le fait que, pour être crédibles et se prétendre socialement responsables, les directions d’entreprise devaient rendre des comptes sur la manière dont elles préviennent et réparent les impacts négatifs de leur activité. Le dialogue avec les parties potentiellement victimes est une condition sine qua non de la responsabilité nouvellement définie.

Une bonne nouvelle pour les représentants des salariés ?

En savoir plus sur l’étude ? Rendez-vous sur le site du Groupe ALPHA.

En savoir plus ? N’hésitez pas à vous rendre sur le blog2012 du CEP.

Contact presse : Caroline Olivier (caroline.olivier@groupe-alpha.com) et 01 53 62 70 63

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