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Dépêches AFP

Hand: les tests de grossesse n'ont pas été faits sans le consentement des joueuses (club)


Les tests de grossesse pratiqués dans le club de handball féminin de Nantes (D1) étaient légaux et n'ont pas été faits sans le consentement des joueuses, ont assuré vendredi le président du club, Arnaud Ponroy, ainsi que plusieurs joueuses.

Jeudi soir, l'Association des joueuses et joueurs professionnels de handball (AJPH) avait dénoncé des "pratiques inacceptables", assurant que ces tests avaient été réalisés "sans le consentement des joueuses".

"Oui, les tests ont été faits. Non, ils n'ont rien d'illégal et n'ont pas été faits sans le consentement des joueuses", a martelé lors d'une conférence de presse Arnaud Ponroy, entouré d'une douzaine de joueuses, assurant que le club n'avait pas été informé ni des tests ni de leurs résultats.

Ces tests ont été prescrits par le docteur Thibault Berlivet, médecin du club depuis l'été dernier, dans le cadre du bilan de santé mené sur toutes les joueuses sous contrat, avant leur départ en vacances en juin pour la plupart et à la rentrée pour les nouvelles recrues.

Le médecin a passé 35 minutes avec chacune des joueuses et leur a remis à chacune une ordonnance pour une série d'analyses, à charge pour elles de se rendre dans un laboratoire pour les faire. Sur la liste figurait un dosage de l'hormone Béta HCG, qui permet de détecter une grossesse.

Référent régional pour la maternité chez les sportives de haut niveau, le Dr Berlivet a ajouté le test à la liste habituelle pour s'assurer que les joueuses étaient en mesure de supporter les efforts intenses de la préparation de début de saison et pour connaître les traitements à éviter, a expliqué Arnaud Ponroy.

"Il a fait son boulot en son âme et conscience, ni l'encadrement ni les entraîneurs n'ont eu accès aux résultats", a-t-il ajouté. Selon lui, "laisser supposer que le médecin aurait transmis ces infos est une insulte".

"Rien n'a été fait de manière insidieuse, et c'était dans notre intérêt en tant que joueuses", a insisté Camille Ayglon-Saurina, 34 ans, internationale depuis 2007 et maman d'un petit garçon né en 2011, avant son arrivée au club.

"C'est un super médecin et on veut le garder à nos côtés", a ajouté la capitaine Léa Lignières, 24 ans, reconnaissant que certaines joueuses n'avaient pas forcément compris ce que représentait le dosage de Béta HCG, même si elles en avaient ensuite plaisanté entre elles.

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