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Dépêches AFP

Négociations commerciales: pression de la FNSEA sur distributeurs et industriels


La FNSEA et les JA ont une nouvelle fois mis la pression sur les distributeurs, les industriels et l'État lundi soir, à la veille d'un comité de suivi des négociations commerciales, au sujet de la loi Alimentation, censée redonner du revenu aux agriculteurs, mais qui n'a pas encore porté ses fruits.

Tous les acteurs de la filière alimentaire doivent se réunir mardi, en présence d'Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie, au ministère de l'Agriculture, pour un comité de suivi des mesures de la loi Egalim, sous la houlette du ministre de l'Agriculture Didier Guillaume.

Dans un courrier daté de vendredi et rendu public lundi, le syndicat majoritaire exhorte l'ensemble des acteurs de l'alimentation à "appliquer et respecter la loi", dès lors que tous les textes d'application, "rendant opérationnels l'ensemble des outils de la loi", ont été publiés courant 2019.

"La mobilisation nationale de JA+FNSEA qui court depuis le début de l'automne va se poursuivre dans le seul et unique objectif de faire appliquer et respecter la loi", préviennent les syndicats, qui ont organisé des actions durant tout l'automne, allant jusqu'à bloquer le périphérique parisien, le 27 novembre dernier.

"Nous ne resterons pas passifs à écouter les uns et les autres tenir des discours non suivi d'effets et s'accuser mutuellement lors des réunions du comité de suivi des relations commerciales", poursuivent FNSEA et JA.

Soulignant que certains acteurs du secteur laitier "se sont engagés dans des contrats plus rémunérateurs pour l'amont", les syndicats espèrent "poursuivre et généraliser ce type de pratiques aux autres secteurs".

"Nous sommes convaincus que pour cette année 2020, la construction du prix en marche avant et la prise en compte des indicateurs de coût de production doivent être une réalité et nous attendons des engagements de chacun des maillons en ce sens", poursuivent les organisations syndicales.

L'État est également dans le collimateur, sommé de ne "cautionne(r) aucun contournement de l'encadrement des promotions dans les magasins" et de sanctionner "ceux qui auraient recours à des pratiques abusives dans les négociations commerciales alors même qu'ils captent une partie de la valeur issue de la hausse du seuil de revente à perte".

De leur côté, les organisations syndicales entendent "prendre (leurs) responsabilités pour accélérer l'organisation économique des producteurs".

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