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Dépêches AFP

Ouverture dominicale des commerces: Le Maire "ouvert" à une "vraie discussion" en 2019


Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire s'est dit vendredi "ouvert" à une "vraie discussion" sur la possibilité d'étendre l'ouverture dominicale dans les commerces mais pas dans le cadre du projet de loi Pacte et pas avant l'an prochain.

"Je pense que cela mérite un débat plus long, que cela mérite de tirer toutes les conséquences de la loi Macron et qu'il y ait (une) évaluation jusqu'au bout. Et ensuite qu'il y ait une vraie discussion avec tout le temps nécessaire sur ce sujet-là, peut-être en 2019 par exemple. J'y suis en tous cas ouvert", a affirmé M. Le Maire devant la commission spéciale de l'Assemblée qui examine le projet de loi Pacte sur la croissance des entreprises.

Après une tribune dans la presse en août, qui avait fait vivement réagir, une vingtaine de député LREM avait déposé un amendement qui visait à "aller plus loin" sur l'ouverture dominicale des commerces en louant les résultats de la loi Macron de 2015. Celle-ci a permis selon eux un "premier assouplissement" en créant les "zones touristiques internationales" où, sous réserve de la conclusion d'un accord, les magasins peuvent ouvrir le dimanche et en soirée jusqu'à minuit.

Les députés de la majorité voulaient "faire passer de 12 à 18 le nombre de dimanches pendant lesquels, par décision du maire, les commerces sont autorisés à déroger à la règle du repos dominical", selon l'exposé des motifs de leur amendement, finalement retiré par son premier signataire Buon Tan, élu de Paris, qui s'est engagé à "travailler" avec le gouvernement.

Ils voulaient également compléter les "dimanches du maire" par des "dimanches libres, un dispositif permettant aux établissements de commerce de détail, de déroger au repos dominical huit dimanches supplémentaires par an, par un régime de déclaration".

"C'est un sujet qui est sensible, qui engage la vie concrète de nos concitoyens, qui engage aussi l'idée qu'on se fait de la vie active, des temps de repos, des temps travaillés (...) Le faire de manière précipitée en prenant un petit bout ici, un petit bout là et en faisant du rafistolage, je pense que ce serait dommage", a estimé M. Le Maire, qui veut attendre les conclusions de la mission d'évaluation sur la loi Macron, présidée par le député Yves Blein (LREM), avant d'engager un débat.

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